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blog d'un couple libertin parisiens, aimant le sexe et tous les plaisirs... Clubs echangistes, soirées trio, echangisme, triolisme, pluralité, bisexualité, saunas libertins, melangisme, gang bang...

02 juillet 2008

De la façon d’aimer… Partie 2

Ca y est nous sommes jeudi. Nous avons convié une trentaine d’amis libertins à notre fameux pique nique d’été que nous faisons chaque année sur les bords de Seine. L’apéro est prévu aux arènes de Lutèce dans le 5ème arrondissement pour ensuite nous diriger vers le quai de la Tournelle.
Le temps est plutôt maussade. Il ne fait pas froid, mais de gros nuages menaçant au dessus de nos têtes nous font dire que nous n’allons peux être pas pouvoir rester très longtemps dehors. Nous avons heureusement une solution de repli en cas de pluie dans un petit club de l’Ile Saint Louis au cas où le temps se gâte. Les convives arrivent les uns après les autres avec quelques victuailles à picorer pour l’apéritif.

19h20, mon téléphone sonne, c’est Katia. Elle est au métro Cardinal Lemoine, je cours la chercher et nous revenons main dans la main. On dirais deux collégiens qui découvrent les sensations de l’ivresse amoureuse. Je vois le regard de certains de mes amis. Curieux, interrogateurs, ils n’ont pas l’habitude de me voir ainsi. Il y a des regards qui en disent plus long que les mots.
Je présente Katia à quelques amis, mais elle est plutôt réservée. Elle ne va pas facilement vers les autres, mais les autres viennent facilement vers elle !



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Katia

L’apéro bat son plein quand la pluie nous surprend. Nous nous abritons quelques instants sous les arbres, et décidons vite de rejoindre l’Ile Saint Louis et le club le Lys en l’Ile ou nous sommes attendus pour un agréable buffet.
Ce petit club situé dans d’anciennes caves et prisons est très agréable. De vieux murs avec une belle déco. Un accueil sympathique. Notre petit groupe est ravi de découvrir ce club pas très connu mais très original de part son emplacement et son histoire.
Monia a trouvé un beau cavalier, Lionel. Jeune homme de 29 ans, charmant et coquin à souhait. Ils ne tardent pas à faire très rapidement plus ample connaissance ! Monia n’a de yeux que pour lui, il en est de même pour Katia et moi.
Ce soir nous changeons un peu nos habitudes, nous allons faire du 2+2, voir du 2 et 2.

Le dîner dure un peu en longueur, pas que nous mangions comme des ogres, mais les câlins vont bon train entre deux bouchées. Nous abandonnons lâchement nos amis, nous faisons table et tendresse à part.
Après le dîner, un petit coin câlin nous appelle. Tout petit, tout mignon, une antre toute voûtés de pierre avec une lourde porte à barreaux. Une prison dorée pour 4 corps qui veulent se mélanger sans êtres dérangés. Ils vont nous regarder, juste admirer le spectacle que nous allons leur offrir. Ce soir nous n’avons pas envie de pluralité et autres gang bang que nous affectionnons d’habitude. Ce soir c’est notre nuit à nous, seulement nous quatre. Katia n’a envie que de mon corps, c’est réciproque. Il en est de même pour les deux autres tourtereaux qui ont déjà commencés les hostilités, à l’ombre d’une lumière tamisée. Nous allons passer là un long moment d’abord en configuration 2 et 2, puis nos corps vont se rapprocher pour former un quatuor de charme. Cote à cotisme, mélangisme, échangisme, nous refaisons notre libertinage à l’envers de nos habitudes, nous dirigeant vers d’autres contrées encore inexplorées pour nous.
1 heure du matin. Il est prévu que Katia reste dormir à la maison. Monia invite Lionel qui ne se fait pas prié et accepte sans hésiter l’invitation. D’ailleurs ce petit coquin avait prévu de prolonger la nuit puisque qu’il a son sac à dos avec trousse de toilette et vêtements de rechanges !



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Monia au Lys en l'Ile

Nous nous retrouvons tous les 4 à la maison. Je prépare un bon thé à la menthe, avec la menthe du jardin. Papotage et caresses sont les maîtres mots de cette soirée qui s ‘annonce tendre et sensuelle. Nous avons tous envie de prolonger la nuit. De vivre intensément ces moments de plaisirs. Plaisirs rares, à partager, à vivre pleinement. Dans ce genre de relations, on ne sait jamais si nos lendemains seront placés sous le signe du bonheur ou de la déception. Il faut vivre au jour le jour l’instant présent.
Katia est la près de moi, amoureuse. Demain sera un autre jour. Nous pouvons nous aimer longtemps, comme nous perdre de vue rapidement. Le libertinage est une alchimie ou l’or n’est parfois qu’apparence. Il y a des paillettes dans nos yeux, mais est ce vraiment des paillettes d’or ou est ce que tout cela n’est qu’illusion ? Pour l’instant le bonheur est à consommer sans modération. Que cherchons nous exactement ? Quelle est cette force qui nous pousse à vivre intensément des moments aussi fougueux, aussi forts. Nous sommes « border line », à la limite du libertinage et de l’amour. Avec une grande ligne blanche qui nous dit : Attention danger !
Nous dépassons la vitesse autorisée. Mais avons nous envie de freiner… nos frénésies ?

Monia et Lionel montent à l’étage, Katia et moi descendons dans la chambre du sous-sol. Nous avons chacun envie d’intimité, tout en sachant que nous pouvons à tout moment nous retrouver. Mon cœur bat la chamade. Je suis bien avec elle.
Nous n’allons pas "baiser", mais faire l’amour. Et là est toute la différence de cette relation. Moment intense ou le sexe est Roi, mais ou les câlins sont omniprésents.
Il est 5h00 du matin, Paris s’éveille et nous nous endormons joue contre joue, main dans la main… Nous sommes heureux…
Le soleil, radieux en cette saison nous réveil vers 10H00. J’enfourche ma moto pour aller chercher croissants et autres viennoiseries.
Katia, Monia et Lionel se réveils. Après un petit déjeuner fort sympathique et une bonne douche, nous nous retrouvons tous quatre dans la chambre. Nous poursuivons notre nuit d’amour en quatuor. Echangisme, mélangisme, côte à côtisme. Ces mots sont vains et futiles quand la passion est débordante. Le temps s’égraine au rythme de nos câlins. Nous ne sommes pas fatigués, juste enivrés par l’odeur suave de nos corps. Un goût sucré-salé envahit nos bouches. Un mélange subtil, presque délicat. Mélange d’Orient et d’Occident de deux filles venant d’horizons différents et qui nous apportent tellement de saveurs différentes.
Le temps passe vite, trop vite. Déjà 14H,  et Katia doit rentrer chez elle. Charge de famille oblige, elle ne peux s’éterniser avec nous plus longtemps. Je la raccompagne à la gare, avant de retrouver Lionel et Monia. Nous finirons cette belle journée en trio.

Mais elle me manque déjà…

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21 juin 2008

De la façon d’aimer…

Nous étions en train de terminer cette belle séance photo. Ensemble depuis le début de l’après midi et 400 prises de vues plus loin, il est 17h.
Je sais déjà que cette séance n’a pas été vaine, je vais pouvoir en tirer de très belles photos. Katia,  petite blonde aux taches de rousseur, un peu timide en début de séance a vite joué le jeu et a offert à mon objectif son corps et son joli sourire.
Je sais déjà que son regard porte au delà de mon appareil photo, essayant de surprendre mes yeux, mon sourire, mes mots.
On ne trompe pas l’œil du photographe, mais même si je ne reste pas insensible à ce regard, je reste de marbre. J’ai pour principe de ne jamais mélanger une séance photo et ma vie libertine. Dans les deux cas certes nous jouons avec les regards, les corps, les sourires, les positions, mais je ne tiens pas à perdre ma crédibilité de photographe de charme.
Mon appareil a beau être sur la position « anti bouger » et bien stabilisé, mon cœur est un peu déstabilisé. Une drôle de sensation m’envahit. J’ai envie de cette fille. Ce n’est pas sexuel, c’est au bien au delà de ça. Une simple envie sexuelle chez un libertin, ça se calme, on maîtrise !
Je sais déjà que nous n’allons pas en rester là. Que nous avons envie de nous rapprocher, de nous toucher…
Quand elle pose sa bouche sur mes lèvres, je me laisse aller. La douceur de sa peau, ses caresses, mes mains qui l’enserrent. Un quart d’heure ou plus ou moins, le temps ne compte plus nous sommes bien. Sans un mot, juste des regards complices et sans appareil photo entre nous deux.

Je ne veux pas aller plus loin, ce ne serait pas correct vis à vis de Monia. Jamais nous n’avons dérogé à cette règle qui nous unit. Nous libertinons en couple, jamais l’un sans l’autre. Un libertin a quand même des principes moraux et cela s’appelle aussi du respect. Je ne tromperais ni l’une, ni l’autre. On peut aimer au pluriel. Différemment, sur d’autres tons que le mensonge pour l’une et les fausses promesses pour l’autre. Je ne joue pas avec les gens, je ne tromperais personne et surtout pas moi.

Je sais déjà que nous allons nous revoir en fin de semaine pour que je lui remette le CD des photos.
Je la raccompagne à la gare en espérant que cette semaine passe très vite…

Nous nous sommes fixé RDV au métro Bourse (n’y voyez aucune allusion LOL !), près de mon lieu de travail. Katia est ponctuelle, je suis sous le charme…
Déjeuner tendresse de 3 heures ! nous apprenons à mieux nous connaître, nous et nos attentes.
Libertine dans l’âme, mais ne fréquentant que depuis peu le milieu libertin, entre deux baisers, entre deux caresses, nous parlons libertinage, clubs, sauna et photos bien sûr !
Elle apprécie ma présence, mon aisance, mes gestes et mes propos. J’apprécie son sourire, ses mains si douces et son désir de mieux me connaître, de mieux nous connaître, nous les « vrais » libertins. Ceux dont tout le monde parle, ceux qui font que le sexe n’est pas tabou, n’est pas exclusif, n’est pas « dans les normes ». Ceux qui n’ont pas peur des mots, des autres. Une autre approche de la sexualité, une autre approche de la « normalité ».
Mais je parle, je parle… il est bientôt 14 H, katia me dit ouvertement avoir envie de moi, là tout de suite. Ce ne sont pas les hôtels qui manquent dans le quartier, ce n’est pas l’envie qui nous manque de nous enivrer à deux. Oui mais justement à deux ! J’oublie alors mes principes. Non pas que l’amour à deux est prohibé, juste que je n’aime pas tromper. Elle, moi et celle qui partage ma vie depuis 16 ans.
Partons sur des bases saines, nous en serons que plus épanouis, plus heureux de n’avoir pas menti, de n’avoir pas caché, de n’avoir pas trompé.
Nous nous quittons avec ce regard qui en dit long sur ce que nous attendons… nous patienterons…
La patiente a parfois du bon.

Je sais déjà que nous allons nous revoir, là encore, juste pour un tête à tête, pour déjeuner, pour apprécier quelques moments d’intimité. Mains dans la main, arpentant les rues de Paris, je revois quelques clichés de Doisneau. Un baiser, une atmosphère, des enfants… Quelques clichés en noir et blanc, quelques moments partagés.
Oui les libertins sont de grands enfants, qui courent, qui courent en regardant le temps, qui passe, qui passe on en oublie le temps…
Déjà 14 H, je dois aller bosser. Je te laisse là sur le coté, juste sur le coté, pas si éloigné.

Samedi prochain, samedi matin sera un autre jour. Je n’aurais pas à me refuser ce moment de plaisir  et tu pourras m’apprécier.
Je serai là, accompagné par celle que j’aime et qui comprend que l’on peut aimer à l’imparfait et au présent c’est plus parfait, moins subjonctif et plus concret.

Cela fait 15 jours que Katia et moi attendons de « croquer la pomme ». Nous nous retrouvons avec un petit groupe de libertins dans un sauna-hammam parisien pour un petit déjeuner privé, entre nous.
L’atmosphère est détendue, mais je suis un peu tendu. Je n’ai pas l’habitude d’être dans cette position entre Monia et cette fille qui me dévore des yeux.
D’habitude lorsque je sors dans ces lieux avec Monia c’est pour d’autres jeux, avec d’autres hommes. Pluralité masculine, trio, gang bang… Il m’arrive certes de coquiner avec d’autres femmes, mais jamais je ne me suis retrouvé dans un lieu libertin pour un rendez-vous formel avec une autre femme, en sachant très bien que c’est « pour elle et moi » et qu’il n’y aura de jeux qu’entre nous. Nous avons très envie de ce moment d’intimité, de pouvoir nous retrouver pour nous ébattre.
J’ai l’assentiment de Monia. Elle me laisse ma liberté, mon indépendance avec cette fille. Nous en avons longuement parlé la veille et elle m’a dit :
- Demain je te laisserai avec elle, ne t’en fais pas tu auras tous loisir et je vous laisserais vos moments d’intimités.
Elle sait de quoi elle parle pour avoir déjà vécu cela. Avoir eu envie d’un autre homme. Elle a déjà aimé au pluriel, toujours en ma présence et avec mon consentement. Je n’ai jamais eu peur de la perdre, elle m’a toujours été fidèle, même en aimant un autre homme.. Pendant 9 ans !

Je sais déjà que je vis quelque chose d’exceptionnel, un amour interdit par le plus grand nombre. Aimer au pluriel est il pêcher ? Il ne s’agit pas d’adultère, il n’y a aucune tromperie. Juste qu’il faut remettre quelques pendules à l’heure de ce 21ème siècle ou l’obscurantisme est de retour. J’aime 2 femmes, je les aime toutes les deux, parce qu’elles m’apportent chacune quelque chose de différent, quelques chose d’impalpable, d’indéfinissable. Il est difficile parfois de mettre des mots sur des sentiments. Les miens sont confus en ce moment.

Nous avons donc partagé cette matinée à deux. Très entourés certes, mais ensemble. Monia a pu profiter d’une belle séance plurale avec quelques beaux jeunes hommes. « Ma blonde et moi » sommes restés à leurs cotés, mais sans participer avec eux. Juste quelques regards complices échangés, mais je n’ai et n’avais aucune envie de me mêler à eux, j’étais bien avec elle.

Après un petit hammam, Monia m’a accordé ma liberté, celle de descendre seul avec Katia dans les coins câlins. Une première pour notre couple. Je me découvre toutefois très à l’aise. Sa bouches est un délice. Sa chute de reins enflamme l’ardeur de quelques spectateurs !
Dans l’encoignure de la porte j’aperçois le visage de Monia, venue nous regarder quelques instant. Elle prend ma main, elle sait que je suis bien, elle s’éclipse…

Vers 15h nous quittons tous les trois l’établissement et décidons d’aller nous promener dans le Marais en « trio ». Quelle douce sensation de se savoir aimé, entouré par deux aussi belles créatures. Loin de moi l’idée de jouer les « coqs ». Je suis seulement heureux. Comment pourrait il en être autrement !

Je sais déjà que nous allons nous revoir jeudi pour un pique nique sur les bords de Seine avec quelques amis libertins et que nous avons hâte de nous retrouver.
La suite donc très prochainement…

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Katia

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29 mai 2008

Les clubs et sauna libertins… bordels du 21ème siècle ?


C’est une question que je me pose depuis un certain temps déjà. Il y a belle lurette que les bordels ont disparu de nos quartiers. Ces maisons du plaisir où les hommes en mal de sexualité débridée pouvaient aller gaiement moyennant quelques sous assouvir leurs fantasmes. Nos braves prostituées des rues ont elles-aussi été chassées de leurs trottoirs et les clients traînent l’âme en peine à la recherche d’escorts girls ou de « filles faciles» sur le NET.

L’alternative, la solution, n’est-elle pas aujourd’hui d’aller en club ou sauna libertin pour y trouver de bonnes chaudasses ? Le prix d’entrée est certes élevé, mais pour une fourchette de 60 à 110 euros, ces messieurs peuvent tout à loisir mater, tâter et baiser ! et en plus il ne s’agit pas de putes, mais de libertines qui aiment ça et le font gratuitement (déduction faite du prix d’entrée bien sûr !).

Vu le comportement de nombreux hommes seuls dans ces lieux, on a en effet l’impression qu’ils sont là pour se taper tout ce qui bouge (ou pas). Ils ont oublié le respect de l’autre coté de la porte d’entrée et sans mot dire (ils parlent peu) s’en vont fourrer, toucher, baver…

Brune, blonde ou rousse, petite, grande, pulpeuse ou mince, tout est bon dans la cochonne. Ils n’ont même pas de goût, aucune saveur et aucun charme et sont capables de baiser avec toutes les femmes présentes.

Nous les voyons souvent à l’œuvre et leurs méthodes sont un tue l’amour perpetuel et répétitif. Il y en a même qui comptabilisent les coups de la soirée ! On en rit, mais c’est triste.

Rien que leur regard craintif et fuyant, leur respiration lourde haletante lorsqu’ils voient une paire de seins, une chatte ou un cul fait d’eux des queutards et pas des libertins (connaissent ils seulement ce mot ? et sa signification ?). Leur approche parfois hasardeuse, parfois direct ne nous donne pas envie de faire quoi que ce soit avec eux.

Comment peut-on avoir du désir pour un homme qui approche sournoisement et vous fourre un doigt dans la chatte sans même dire un mot et être caressant avant d’être vulgaire ?

Comment avoir envie d’un homme qui vous regarde les yeux hagards et se branle sans même que vous soyez en action ?

Comment peut-on désirer cette queue, qui insiste au dessus de votre visage, alors que vous avez choisi d’autres partenaires et que vous êtes déjà occupés avec eux.

Loin de nous l’idée de dénigrer les hommes seuls en club ou sauna, puisque nous sommes des accrocs de la pluralité masculine ! Mais il faut bien avouer que sur le nombre, très peu sont libertins, beaucoup sont des queutards en rut.

Cela est surtout visible en après midi où de nombreux hommes seuls se font leur 5 à 7 (ou leur midi à 2). Ils restent peu de temps, tournent dans tous les sens et veulent consommer à tout prix car l’heure tourne et il doivent repartir travailler ou, selon l’heure, bobone les attend avec les mômes à la maison. Les commerciaux sont les plus représentatifs du genre !

Il nous est arrivé de nous tromper et de choisir par mégarde un de ces spécimens. C’est toujours un très mauvais choix et un très mauvais coup ! Notre libido baisse d’un coup et Monia fait tout pour que cela finisse vite ! Bien que maintenant on ne prend plus de gant et on arrête direct la séance…

La plupart du temps il baisent comme des pieds, ne sont aucunement câlins (il se croient au bordel), ne donnent rien et s’en vont sans même un bisous ou un remerciement. De véritables goujats.

J’en conviens cela peut être un trip, et il nous arrive de jouer à ce jeu. Mais c’est lassant à la fin…

A notre grand désespoir, ils sont de plus en plus nombreux dans les lieux libertins, l’info circule vite et la réputation des clubs et sauna en pâtit.

-          Hey t’as déjà été en boîte à cul ? (nom donné par le milieu vertical à nos clubs) tu verras c’est plein de bonnes salopes, et tu niques gratos.

C’est en ces termes (et encore je fais light) que l’on qualifie nos libertines et nos clubs, et forcément cela attire tous les hommes en manque de sexe. Terrible constat que cette misère sexuelle qui hante nos villes et nos campagnes…

Et quand il baisent pas (ce qui arrive quand même souvent) ils sont encore plus lourds et plus pressants !

Et bien oui on leur a dit qu’ici on baisait et qu’il n’y avait que des salopes. Donc forcément ils sont parfois déçus par les nombreux refus dû à leur comportement. Le jour où les hommes réfléchiront avec leur cerveau au lieu de leur queue n’est pas encore arrivé ! Surtout en club…

Des salopes oui ! Et même Monia aime se qualifier ainsi, mais la salope peut être sélective messieurs, c’est elle qui choisit, pas vous. Vous n’êtes justement pas au bordel. C’est l’établissement que vous avez payé, pas les filles qui sont comme vous des clientes.

Nous avons heureusement appris à les repérer très vite et les évincer très vite aussi. Mais pour nos jeux pluraux et nos gang bang, c’est un véritable calvaire pour nous de trouver les bons, les vrais, mais cela fait somme toute partie du jeu. Pas jeu de séduction puisque la plupart ne sont pas des séducteurs. Mais lorsque nous trouvons 1 ou 2 beaux spécimens de vrais libertins sachant donner et recevoir alors là on prend les n° de tél !

Mais les hommes seuls au comportement « affamé » ne sont pas les seuls fautifs dans cette histoire. Les tenanciers de nos « bordels » modernes sont tout aussi fautifs avec une politique tarifaire prohibitive qui pousse à la consommation à outrance et un personnel pas toujours très physionomiste à l’entrée des clubs.

Messieurs ne vous sentez pas visés, cet article n’est pas une critique, ou du moins elle se veut constructive et nullement destinée à vous nuire, plutôt à vous faire réfléchir. C’est une constatation que même certains hommes seuls font sur eux mêmes et les autres. Elle n’émane pas seulement de notre petit couple, mais de la quasi totalité « vrais » libertins fréquentant la communauté libertine.

J’attend vos avis sur la question, débattons en… ensemble, sans que ce soit le bordel

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12 mai 2008

J'ai fait un rêve...

Cela fait des mois que nous y pensons. Une véritable obsession pour notre couple. Nous en parlons re-parlons. Depuis des mois cette idée nous obsède, mine notre cerveau, nos humeurs, nos envies et notre vie. C’est bizarre chaque soir, lorsque je rentre du travail, je ne peux m’empêcher d’y penser, d’imaginer. Idem pour Monia qui a les mêmes envies que moi, mais ne les exprime pas de la même manière. A sa façon, elle me jauge et me questionne.
Je la pousse dans ses retranchements, lui dit que ce sera bien pour notre couple. Qu’après 16 ans de vie commune il nous faut prendre un nouvel élan pour mieux nous retrouver et mieux s’apprécier.
Elle est d’accord sur le principe et a les mêmes envies, les mêmes désirs, mais n’ose franchir le cap de peur de me perdre, de nous perdre.
Nous avons tous les deux une énorme envie de passer le cap, de voir ce qui se passe derrière la porte. Cette porte que nos désirs et fantasmes cherchent à entrouvrir, mais la clef semble coincée dans la serrure, de l’autre coté. Parfois nous essayons de pousser la porte. Mais un petit coup de coude n’y suffit pas. Il faudrait un grand coup de pied pour que cette Put… de porte cède. Pour que nous puissions enfin voir ce qui se cache de l’autre coté. Nous en avons bien quelques idées, quelques clichés, mais ne sont-ils pas dénaturés ?

On nous a dit tellement de choses sur ce qui se passe derrière cette porte, nous avons lu tellement de récits extravagants, mais c’est si enivrant d’oser et d’aller de l’avant pour mieux entrevoir des lendemains que l’on pense souriant.
Pourtant elle comme moi avons connu il y a bien longtemps, dans notre tendre jeunesse l’autre coté de la porte. Mais nous avons oublié ou tenté d’oublier ce monde qui n’était pas fait pour nous. Monde parallèle, pourtant si proche et tellement inaccessible.
De nombreux amis, collègues de travail nous parlent depuis bien longtemps de ce monde qu’ils appellent la « vraie vie ». Mais malgré nos envies, la peur nous envahit.
C’est idiot, c’est pourtant simple de pousser une porte et de s’affranchir de tout préjugé. Il n’y a rien de dangereux ou de malsain derrière cette porte, juste des gens comme elle et moi. Le voisin, le collègue, la boulangère ou le passant. Des gens qui ont choisi de vivre différemment, sur d’autres tons. Mais rien de plus que des gens, comme elle et moi. Des hommes, des femmes, des couples, des jeunes et des vieux, des beaux et des moches, des cons et des intelligents, des riches et des pauvres, des aventuriers et des casaniers.
Une multitude de personnalité qui se cache derrière cette porte que nous n’osons pas entrouvrir.

Demain c’est décidé, nous allons ensemble franchir le seuil de cette porte. Nous allons oser nous aventurer de l’autre coté du miroir.
Monia va revêtir sa plus belle robe. Celle qu’elle n’a pas remise depuis des lustres. Pas trop courte et suffisamment longue pour ne pas laisser entrevoir le haut de ses cuisses, si appétissantes d’ordinaire. Mais il ne s’agit pas d’un jour ordinaire. Elle ne mettra pas de bas. Elle qui affectionne tant les bas coutures, elle montrera ses jolies gambettes. Elle laissera son serre cou au vestiaire et sera sobre, avec un maquillage léger, presque translucide. Elle n’en sera pas moins désirable, mais restons sages pour cette première soirée. Ne tentons pas trop le diable, nous risquerions bien des désillusions.
Moi j’opterai pour une tenue Dandy, un peu « branchouille » histoire d’être dans le ton, mais j’espère être accepté. Ne pas être trop en décalage parmi une population et dans un monde que je ne connais pas.

Il faudra bien se tenir, ne pas trop aller vers les autres. Nous adopterons un comportement « voyeur », un peu à l’écart nous serons passifs et nous mêlerons pas aux gens présents. En tout cas pas trop vite. Il faut laisser le temps au temps.
Nous éviterons les gros lourds qui viendront nous proposer un verre ou une danse. Monia tentera de rester sage, de ne pas regarder comme à son habitude les mecs dans les yeux et je ferai de même avec les filles. Nous resterons de marbre devant toute avance ou prémice de drague.
Il va nous falloir du courage et de la volonté. L’envie d’avoir envie ne fait pas tout.

Demain c’est promis, nous sortons en club… vertical

Heureusement ce n'était qu'un rêve...

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27 avril 2008

Mélange des genre... pour plus de plaisirs

Comme nous le disons souvent. Dans le milieu libertin, aucune soirée n’est identique, même dans un même lieu. C’est ce qui fait tout le charme et l’attrait de nos sorties libertines.
Hier soir au Moon City, nous avons vécu une aventure hors du commun, hors normes même dans un espace dédié au libertinage !

Nous sommes arrivés au Moon City en fin de journée, après avoir bien profité des premiers rayons de soleil, allongés dans l’herbe du parc Montsouris. Journée détente donc avec un après midi farniente et une soirée relaxation dans ce beau sauna-hammam.

Dès notre arrivé nous remarquons un beau mec au bar. Grand, fin, châtain clair avec de très beau yeux vert. Il ne nous est pas inconnu puisque nous avons eu l’occasion un mois auparavant de partager un très bon moment avec lui en ce même lieu. Echange de politesses. Nous buvons un verre ensemble et bavardons tranquillement avec les serveuses qui lui font les yeux doux. Il faut dire que Paul à un physique qui ne laisse pas indifférent.
Nous nous dirigeons ensuite vers le hammam. Monia est allongée et se relaxe. Paul et moi bavardons et usons de quelques boutades.
Il fait très chaud dans le hammam. Paul et moi décidons de sortir et d’attendre Monia dans l’un des nombreux coins câlins. Elle ne tarde pas à nous y rejoindre, ainsi qu’un autre homme que nous connaissons aussi et qu’elle avait bien apprécié la semaine précédente. Débutant dans le libertinage, il n’est venu qu’une seule fois, nous a rencontrés et est revenu pour nous voir car il avait apprécié notre philosophie libertine, tant dans nos mots que dans nos actes.

Nous laissons, comme à notre habitude les portes ouvertes pour que tout le monde puisse en profiter, voire se joindre à nous si affinités.
Monia est confortablement allongée et 6 mains commencent à la caresser, des bouches s’attardent sur ses seins, sa bouche et son joli minou. Elle est aux anges. 3 hommes doux et caressants rien que pour elle. Quelques personnes se massent dans l’encoignure de la porte pour regarder le spectacle.
Une voix masculine s’exclame :
- Quel joli spectacle vous nous offrez ! c’est très beau.
Paul suce Monia, elle même me suce et notre invité surprise s’occupe avec ferveur de sa belle poitrine généreuse. Monia sourit, elle est bien. Quelques soupirs plus loin, elle explose dans un cri de plaisir intense. Une jouissance forte, expressive.
La main de Paul caresse ma cuisse, Monia nous regarde. Nous nous sommes compris.

Alors que de nombreux spectateurs sont massés devant l’entrée. Je me lève, me dirige vers eux et d’une voix calme leur dit :
- Nous sommes bi, alors désolés mais le spectacle qui va suivre risque de déranger certains !
Puis je ferme la porte et m’adresse à notre invité :
- Si cela te dérange tu peux sortir aussi.
- Non, me répond-il, cela ne me dérange pas du tout

J’ai apprécié cette réponse émanant d’un débutant en libertinage, à priori non bi, mais désireux de voir, apprendre et comme il nous le fera comprendre plus tard, participer et s’initier.
Désireux d’apprendre, de comprendre, son regard sur le sujet ne lui pose aucun problème, contrairement à la plupart de nos congénères.

La bisexualité masculine est encore très mal perçue, même dans le milieu libertin, alors que la bisexualité féminine est monnaie courante. Le regard des hommes comme des femmes sur la bisexualité masculine est empreint d’une certaine peur, d’un certain dégoût et de nombreuses interrogations. L’homme bi fait peur alors que la femme bi fascine et fait fonctionner la boite à fantasmes.

Loin de ces idées rétrogrades (mais pourtant bien présentes encore en ce 21eme siècle naissant) et porte fermée, nous allons nous en donner à cœur joie. Monia est au centre du jeu et l’échange pour une fois est un véritable mélange des genres et des corps. Aucune retenue dans nos gestes et caresses.
Paul a une très belle queue, longue et avec un gros gland. C’est un plaisir que d’avaler ce bel engin et de le partager avec ma douce et tendre. Une première aussi pour nous, car malgré nos nombreux trios et autres parties plurales, nous n’avions jamais « mangé dans la même assiette ».

Après une bonne heure de pluralité et d’échanges de toute sortes, nous sommes épuisés. Petite douche fraiche et nous nous retrouvons tous les 4 pour le buffet. Cette petite séance nous a mis en appétit !
Après un bon dîner agrémenté d’un petit vin rosé, retour au hammam, puis sauna, puis…
Et bien oui, nous sommes gourmands. Mais de nombreux couples sont arrivés entre temps et se sont enfermés deux par deux dans les coins câlins. Il y a des fois où les clubs et saunas échangistes ressemblent à des hôtels. Couples illégitimes ou légitimes viennent s’ébattrent et s’encoquiner dans ces lieux, mais sans échanger quoi que ce soit ! Ils font de la figuration au bar et sur les pistes de danse et ensuite nous piquent les coins câlin… C’est vraiment trop injuste…

Il n’y a plus de place, qu’à cela ne tienne. Nous commençons nos caresses et préliminaires dans le couloir ! Au bout de quelques minutes un coin câlin se libère, nous le prenons d’assaut. Un peu à l’étroit mais qu’importe. Les persiennes de ce petit nid d’amour restent ouvertes. Des voyeurs passent et repassent en regardant nos ébats, certains s’arrêtent un peu plus longtemps. Nous sommes tellement bien et en parfaite harmonie avec nos envies que l’on oublie les regards. Indifférents à ce qui se passe à l’extérieur nous allons jouir et profiter pleinement de cet instant…

Nous sommes bi, oui et alors !

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